NOUVEAUX BLOG!!
L'association Varlin Pont-Neuf vous donne rendez vous sur son nouveau blog
http://varlinimage.canalblog.com/
Vous y retrouverez toutes les informations concernant les activités culturelles de l'association (cafévision, studio image, quartier)
Nous souhaitons que vous serez nombreux à donner votre avis, vos idées, vos remarques, vos commentaires...
merci et à tout de suite!
Prochain rendez-vous des Amis de Cafévision le jeudi 3 mai à 19h00 autour d'une auberge espagnole (chacun amène quelquechose...)
Suite de l'organisation, de la diffusion et de la programmation pour les rencontres du mois du doc 2007.
Compte-rendu de la soirée d'avril des Amis de Cafévision
5 thèmes sont suggérés :
● La Russie ; partenariat possible avec l'association Franco-Russe Droujba
● Les jeunes en prison ; la réalisatrice est prête à participer. Collaboration avec
intervenants en milieu carcéral à voir : asso Alcol, Sandro Pécout... par ex autour
d'une lecture-spectacle
● Vidéo au féminin ; en lien avec le festival « les yeux ouverts » : témoignage de
quelqu'un qui porte un regard particulier sur l'égalité homme/femme, interview
d'une femme par exemple qui exerce un métier au féminin
● « Ma vie, le cinéma » : qu'est-ce que le film documentaire ? avec une soirée débat
sous forme de table ronde traitant du rapport au réel, des clichés, de la
propagande et la dénonciation dans le documentaire. Projection du film de Julien
et de celui du caméraman de France 3
● Malentendants : avec projection du film de Philibert, « Au pays des Sourds ».
Partenariat possible avec la compagnie Paroles autour du théâtre
● Sylvie pourra faire des recherches plus « ciblées » lors du festival qui se déroule
en Ardèche : Etats Généraux du documentaire à Lussas (vidéothèque, festival
sans concours)
organisation :
● Est-ce qu'on reste sur l'idée du mois de documentaire ou sur l'organisation
d'un festival sur le mois de novembre d'une durée d'une semaine (option à
priori retenue) ?
● Idée d'un thème traité pas soirée ?
● Animation de la soirée : un animateur par soirée ou répartition à
plusieurs ?
● Organisation de chaque soirée par petits groupes, en fonction des thémes
et affinités avec ensuite des temps d'échange collectif « en grand groupe »
● Réflexion sur l'opportunité de fonctionner en réseau : faire tourner le film
en région dans différents lieux adaptés au type de film et public. Etudier
quel film on diffuse et dans quel lieu
● Réfléchir à des ateliers mis en place en collaboration avec l'association de
promotion du film documentaire (voir son catalogue de film)
● Sélection de film à voir et à faire circuler
Lieux de diffusion possibles :
➔ Pour les films de longue durée :
● BFM = sujet sur l'emprisonnement ?
● Centres Culturels Municipaux : attention à l'appareillage
(film en pellicule 35 mm uniquement) = sujet sur
l'emprisonnement ?
● Cinéma de Saint-Junien
● Cinéma de Guéret
● Centres Communaux d'Action Sociale
● Mais l'Usine
● ...
Films à faire circuler :
➔ Mémo emprunts :
● Le saut du dragon = Georges
● En Iran, Lara Rasteli = Ali et Georges
● Un Africain à Annecy = Florence
➔ Films vus à la dernière rencontre des Amis du café
vision : « Catharina » (derniers éleveurs de
rennes) et film sur la mémoire de Tchernobyl
Divers :
● Trouver un 3ème film sur le thème « qu'est-ce que
le documentaire ? »
● Sur le thème de la Russie, Danièle propose de voir
le film « For ever Lenine ». Soirée Russe possible
le 27 ou 28 nov. Prépa de la soirée avec Georges,
Jérôme, Florence
● Prochain RDV des Amis du café-vision : le 03 mai
à 19 h autour d'une auberge espagnole (chacun ramène ce qu'il veut...)
AMIS DE CAFEVISON
Enfin prochain rendez vous des amis de CaféVision le vendredi 16 février dés 18h30 autour d'un buffet libanais concocté une fois de plus par notre ami cinéphile et gastronome Walid. une participation de 3 euros est demandée. Si vous voulez participer à l'atelier cuisine ou le filmer pourquoi pas .... en tous cas pensez à vous inscrire auprès de Sylvie
WEB TROTTER
Une
éducation à l'image faîte de pratique.
Nous
insistons pour garder une trace de ces évènements, c'est par le spectateur que
ces documentaires continuent d'exister, nous tenons donc à
immortaliser sur pellicules, les réactions du public lors des débats, tous ces
moments riches en partages, une des finalités de ces rencontres.
Pour
cela, nous avons mis en place "les ateliers Web Trotter".
Les
ateliers Web Trotter, permettent à de petits groupes de personnes d'animer des
entretiens avec des professionnels de l'audiovisuels (nos invités sont souvent
les réalisateurs et producteurs des films diffusés) et de se familiariser avec
"la prise de vue", et autres techniques inhérentes à l'image le temps
de ces soirées.
L'accompagnement
pédagogique ne s'arrête pas là: Des ateliers de montage sont ensuite mis en
place, afin de permettre aux participants d'avoir une approche globale d'un
projet filmique. De l'écriture (dans ce cas précis: écriture d'un entretiens
avec un réalisateur) à la fabrication d'un DVD.
-Rencontre
entre Laurence Conan (Documentaire sur grand écran) Walid Slim et Sylvie texier (Varlin Pont-Neuf)
-Xavier
Baudouin (réalisateur de Watch Me !) et les filles du projet Interval
(voir post édité à ce sujet)
Les amis de CaféVision
CaféVision vit sa 11ème année, et nous sommes
heureux de pouvoir constater l’intérêt qu’il continue de susciter auprès, non seulement du public, mais aussi
des personnes de plus en plus nombreuses à vouloir jouer un rôle en terme
d’organisation.
Sans la participation de ces bénévoles, les caféVision
n’auraient certainement pas la forme qu’on leur connaît, et nous voulions donc
remercier tous ces gens, qui ont proposé leur aide précieuse afin de favoriser
la distribution de la communication, animer certaines des soirées, participer
aux ateliers « pliages, découpages »…
C’est pourquoi, nous avons décider de les regrouper sous la
forme d’un petit comité ;
« Les amis de CaféVision », afin qu’ils puissent
prendre une part plus importante encore tant dans l’élaboration que dans le
déroulement de notre activité.
Nous nous réunissons régulièrement, en vue de réfléchir sur
la forme que pourraient prendre les prochains CaféVision, sur les thèmes
abordés, et afin de planifier et répartir les différentes actions pouvant être
mises en œuvre pour un meilleur déroulement des rencontres documentaires.
MERCI encore à tous ces bénévoles qui ont su prendre de leur temps, et nous aider dans la réalisation de nos projets.
PROJET INTERVAL
Parmi les scenarii que nous sommes amené à consulter, un en
particulier a retenu notre attention : Il s’agit d’un scénario écrit par des jeunes filles du Val de Laurence,
scénario abordant plusieurs thèmes tels que le sexisme ambiant rencontré dans
les banlieues, le sentiment d’exclusion, l’immigration, la perte de repères…
Nous nous réunissons, l’équipe de Varlin Pont-Neuf, les
animateurs de l’association « Interval », et les scénaristes en herbe
toutes les semaines afin de travailler sur la réalisation de ce pari délicat.
Bientôt, nous posterons un petit bilan de la première étape
de ce projet filmique, à savoir, un compte rendu du travail d’écriture du
scénario, ainsi que la rencontre filmée entre Xavier Baudoin (réalisateur du
film « Watch me ! ») , film documentaire diffusé à Varlin
lors des dernières rencontres caféVision, et les filles
d’ « Interval ».
CaféVision, une action culturelle cinématographique ancrée à Limoges depuis plus de 10 ans
BILAN DES RENCONTRES CAFEVISION 2006
C’est avec un
immense plaisir que nous avons pu constater le suivi du public lors des
dernières manifestations. Un tel engouement, notamment lors de la soirée du
samedi nous conforte dans l’idée que
« le film documentaire » génère
un intérêt général incontestable, et qu’il est nécessaire de proposer des lieux de rencontres et
de débats autour de cette forme si singulière de cinéma, de regard sur le
monde.
Nous avons pu
également tirer quelques conclusions quant à l’organisation générale de ses rencontres, et vos remarques (toujours les bien-venues) ont
été prises en compte en vue d’améliorer la qualité de déroulement de tels
événements.
La nécessité d’une
pause plus longues entre les films nous a été plusieurs fois mentionnée, la disproportion évidente du publique en termes quantitatifs
lors des différentes soirées nous contraint à envisager les prochaines
rencontres autrement :
Cette année la
qualité des films (et notamment des films proposés par « Documentaire sur
Grand Ecran ») était au rendez-vous et nous avons donc opté pour une
programmation riche, (peut-être trop
riche).
La quantité de
films était telle qu’elle incitait le publique à faire un choix afin de
profiter au mieux de cet évenement. Nous sommes conscient que 3 jours
consécutifs de documentaires exige un effort particulier au cinéphile voulant profiter
des ces diffusions dans leur exhaustivité. C’est pourquoi nous tendons à une
allégement quantitatif des programmations, et à une répartition plus sporadique des soirées à thèmes.
En attendant vos réactions, suggestions, je vous annonce que les prochaines rencontres auront lieu courant Mars.
Nous éditerons prochainement un dossier sur les actions 2007 à venir .
Julien Touret
Retour sur les rencontres en images
C'est dans une ambiance intimiste que débuteront les rencontres documentaires
Jeudi 30 novembre à 18h30.
Sylvie Texier acompagnée de Laurence Connan (Documentaire sur grand-écran) nous annonce le proramme;
4 films sur l'adolescence: l'heure de la piscine, Watch me!, Beppie, Lettre d'un cinéaste à sa fille.
Xavier Baudoin (réalisateur de Watch me!) est parmi nous et s'apprête, dans un premier temps à répondre aux questions des jeunes filles de "L'Interval"(voir "projet Interval" document à venir sur le canalblog), entretetien filmé dans le cadre de nos ateliers "web trotter", et dans un second temps à débattre avec le public après le visionnage de son film.
Nous comptabiliseront une trentaine de personnes, et c'est avec joie que nous constaterons l'intérêt du public très sensibilisé par le débat.
Parmi les temps forts de cette soirée, une personne du public nous fera part de sa surprise lors du visionnage de "Lettre d'un cinéaste à sa fille."
"Il n'est pas courant de voir dans un documentaire, une liberté formelle si assumée...j'ai été très surpris par cette succession de plans de "pluie sur le gouderon, tableaux, paysages, trains..." très souvent en décalage avec le propos tenu par le "voix off" du réalisateur Eric Pauwel.
Vendredi 1 er décembre: C'est également l'occasion pour l'association Varlin Pont-Neuf de diffuser un premier film d'atelier: "autour du graff", un film Studio Image réalisé par Caroline Pajot il y a 10 ans.
"Regards sur les artistes d'hier et d'aujourd'hui" donnera lieu à une programmation de films professionnels et amateur.
3 films pour cette soirée: Autour du graff, Moi, Sanfourche et l'énergie de Pierre Bonnard.
C'est un "Yann Kassile" très ému (réalisateur du dernier film) qui viendra converser avec le public en fin de soirée.
Yann Kassile et Julie (peintre amatrice) discutent "art" lors des ateliers "Web Trotter"
Samedi 2 décembre:
"Regards sur l' Afrique noire" dernière soirée de ces rencontres Cafévision, au cours de laquelle nous pourrons apprécier
trois expositions de photographies (professionnelle et amatrices) sur le Mali et le Burkina Faso, réalisée par:
Martine Lancelot (Mali) réalisatrice du film "Le jour où j'ai découvert Victor Hugo".
Linette Dubois (Burkina Faso)
Moktaria Benchaïd (Mali)
Arnaud Briquet Patrick Cazals Martine Lancelot
Nous organiserons une diffusion pour les scolaires suivie d'une rencontre avec Matine Lancelot au cours de la journée.
Retour sur les rencontres; plus de 130 personnes constituront le public de cette dernière soirée très riche en réactions lors des débats.
Merci à "Horizons Croisés" pour l'exposition de photographies de "lutte au Sénégal", pour l'animation de la soirée dansante et l'exposition de tentures africaines.
Merci à AFil pour la préparation du repas africain.
Merci à Salima, Abdoul et les "Lapins de la Jungle" pour le spectacle africain.
PHOTOTHEQUE Cafévision
Jeudi 30 novembre
Regards sur la Jeunesse
Invités : Laurence Connan Documentaire sur Grand Ecran
Xavier
Baudoin Réalisateur du film Watch
me !
Regards sur la jeunesse
L’heure de la piscine de Valérie Winckler
Watch
me ! de Xavier Baudoin
Beppie
de Johan Van Der Keuken
Lettre d’un cinéaste
à sa fille de Eric Pauwels
Quatre films
présentant quatre approches différentes sinon opposées de la jeunesse et des
thématiques pouvant se dégager de cet univers.
L’heure de la piscine et sa légèreté trompeuse nous immerge
avec poésie dans les questionnements sur la vie, l’amour, sur la difficulté
d’être soi, de trouver sa place parmi les autres. Très vite ce qui semblait
s’apparenter à une naïveté légère inhérente à l’enfance trouve des résonances
en nous ( adulte ?), et nous redécouvrons ce qui peut-être était
enfoui au plus profond de chacun et que nous assimilions (certainement avec
erreur) au monde « des grands ».
C’est un film sur
nous, sur nos peurs, nos rêves, sur l’appréhension de notre monde, durant
lequel on se surprend à rire et à s’émouvoir tant du propos que de la forme.
(on saluera le travail extraordinaire de photographie de Valérie Winckler,
filmant les corps se déplaçant avec grâce et douceur, sur un fond musical
hypnotique favorisant notre immersion et notre évasion.)
C’est au cœur d’un
collège de Clichy que « Watch me ! » de Xavier Baudoin nous
emmène.
Un projet musical prend forme tout au long de ce
documentaire loin des clichés de banlieues.
Ernest Dawkins, grand musicien de Chicago est à la tête d’un
projet fou; monter un spectacle de Jazz avec des élèves d’un collège de
Banlieue européen…
C’est Clichy qui retiendra son attention. Il fera parvenir
des partitions quelques mois avant son arrivée, et les élèves, n’ayant à
l’origine du projet aucune notion de musique, devront faire leur apprentissage
dans des délais impartis.
Nous aurions très
bien pu programmer ce film le 2ème jour des rencontres « regard
sur les artistes d’hier et d’aujourd’hui », tant la problématique de
filmer la création est présente tout au long de ce documentaire.
Le leitmotiv du film pourrait être « l’union fait la
force », et tout son charme réside, (à mon sens) dans cette évolution
constante du projet dans lequel la cacophonie règne en maître absolu lors des
premières répétitions. Ernest Dawkins semble d’ailleurs prendre réellement conscience
de l’ampleur du travail lors des premières répétitions ; qu’à cela ne
tienne, le grand musicien charismatique de Chicago et les jeunes élèves motivés
travailleront sans relâches afin d’atteindre l’harmonie musicale indispensable
à la représentation.
Mais le message de « Watch me ! » pourrait se
résumer à son titre :
Je suis là, j’existe, regarde moi, regarde ce que je peux
faire…
«Beppie ». Il n’y a pas de mots pour décrire le charme
de ce documentaire de Van Der Keuken.
Il s’agit d’un portait. Portrait d’une enfant un peu chipie,
de ses 400 coups, portrait d’une époque et éloge d’une enfance exutoire, d’une
enfance à faire un maximum de bêtises, tant le monde qui nous entoure est
hostile. C’est au travers d’un noir et blanc léché que Van Der Keuken nous
invite à nous attacher à la petite Beppie, petite peste adorable et à partager
un grand moment de cinéma.
Lettre d’un cinéaste à sa fille, film riche dans sa
forme tout comme dans son sujet :
la transmission. Qu’est
ce qu’un cinéaste, que fait-il ? pourquoi ? autant de questions
auxquelles Eric Pauwels tentera de répondre pour sa fille, maintenant en âge de
comprendre…
Eric Pauwels, tout au long de son film prendra soin de ne
pas quitter le monde de l’enfance, c’est au travers de contes, métaphores,
poésies qu’il tentera de préparer son enfant à la complexité de monde en
concluant sur l’importance du choix et du désir.
Vendredi 1er décembre
Regard sur les artistes d’hier et d’aujourd’hui
Invités :
Caroline Pajot réalisatrice de Autour du graph
Christophe Gatineau réalisateur de Moi, Sanfourche
Pierre Désenfant producteur. Morsure Prod
Yann Kassile réalisateur de L’énergie de Pierre Bonnard
REGARDS SUR LES ARTISTES D’HIER ET D’AUJOURD’HUI
Autour du graff de Caroline Pajot
Moi, Sanfourche de Christophe Gatineau
L’énergie de Pierre Bonnard de Yann Kassile
« Autour du graff » est un petit film amateur,
premier film documentaire de Caroline Pajot réalisé dans le cadre des films
« Studio image », films réalisés à Varlin Pont-Neuf.
Il s’agit d’un film spontané, mêlant prises de vue noir et
blanc super 8, et photographies couleurs. Le centre culturel John Lennon a été pendant des années, un des lieux d’expressions favoris des graffeurs et
tagueurs de la ville. Il y a presque 10 ans, Caroline réalisa ce film de 16 mn
sur l’univers des graffeurs ayant contribué à « l’immense fresque » décorant ce centre.
Quel personnage, ce
« Jean-Joseph Sanfourche » ! Christophe Gatineau réalisateur du
film « Moi, Sanfourche ! » et ami du peintre, réalise un film
qui s’est construit progressivement autour de leurs diverses rencontres
hebdomadaires. « Parfois, nous passions l’après-midi à discuter sans même
prendre soin de brancher la caméra » nous confie Christophe lors du débat
avec le public. Christophe Gatineau nous invite à partager certains moments de
réflexion du peintre sur son travail, sur l’art, sur sa vie de temps
en temps.
Ce film nous permet de découvrir « Jean-Joseph
Sanfourche », artiste, même s’ il détesterait probablement cette
appellation, artiste au monde généreux de couleurs et de joie, et homme plus
que touchant notamment lors de ses rencontres avec les enfants dans les écoles
de la région.
Le film de Gatineau est à l’image des peintures de
Sanfourche ; c’est un film vif, coloré qui nous donne envie d’en savoir
plus sur cet homme et son univers.
L’énergie de Pierre Bonnard est à mon sens l’un des
meilleurs films de toutes ces rencontres.
Yann Kassile, ayant un parcours universitaire de
Philosophie, (ces précédents travaux ont pour thèmes
« Nietche » et
« les penseurs japonais ») , nous dépeint le travail du peintre
« Pierre Bonnard » au travers d’un film très pédagogique constitué de
18 parties.
Outre le travail exceptionnel du peintre, nous seront
également interpellés par la cohérence et l’intelligence de son travail de
création. Pierre Bonnard tenait un journal, dans lequel pouvait apparaître
aussi bien croquis, esquisses, idées (« tout peintre doit avoir un
répertoire de forme à sa disposition » Bonnard) qu’un certain nombre de
préceptes et « dogmes » qu’il tentait de respecter en vue d’une
pertinence et cohérence de l’ensemble de son œuvre. A l’instar des « notes sur le cinématographe » de
Bresson, ce journal redéfinit la peinture, Sa peinture, au travers d’une
réflexion sur l’art.
Samedi 2 décembre
Regards sur l’Afrique noire
Invités :
Arnaud Briquet réalisateur de Diégane
Patrick Séraudy producteur Pyramide production
Patrick Cazals réalisateur de Aziza
Martine Lancelot réalisatrice de Le jour où j’ai
découvert Victor Hugo
REGARDS SUR L’AFRIQUE NOIRE
Diégane de Arnaud Briquet
Aziza de Patrick Cazals
Le jour où j’ai découvert Victor Hugo
de
Martine Lancelot
La lutte au Sénégal est plus qu’un sport populaire. C’est Le
sport traditionnel représentant la population au travers de ses castes. Nous
pouvons différencier à l’heure actuelle 2 types de lutte : La lutte
traditionnelle et la lutte moderne avec frappe. C’est vers cette première forme
de lutte reconnue par « les anciens » qu’Arnaud Briquet se penchera
en suivant un lutteur :
Abdourahmane Thior, qui dévorait la patte d’arachide étant
petit, ce qui lui valut le surnom de « Diégane » : celui qui
s’empare de la vie.
Plus encore qu’un film « culturel », Diégane
traite également des thèmes de l’initiation et de
la transmission tant la relation avec son frère « Bouba », disciple
de cet apprentissage, est mise en avant.
Aziza. Nous avons longtemps hésité avant de programmer Aziza
dans cette thématique tant les corrélations avec « Moi, Sanfourche »
sont évidentes. Ce film met en avant les œuvres de nombreux artistes
contemporains au Benin. C’est par ces sculpteurs « d’art brut »,
soucieux de la modernité de leur travail et du devenir économique du Benin, que
Patrick Cazals nous invitera à son
voyage. Une problématique récurrente nous accompagnera tout au long de ces
découvertes ; éviter dans leur art « les scléroses trop souvent générées par les rituels et la
tradition dans certaines régions africaines ou européennes ».
Aziza nous propose un nouveau regard sur l’Afrique :
Celui de la création, ou plus particulièrement celui de l’importance de la
création revendiquée comme identité propre à un peuple.
Le jour où j’ai rencontré Victor Hugo. Martine Lancelot
réalise un film sur l’importance de l’écrit. Il touche au thème de l’éducation,
la transmission du savoir sur un plan universel en prenant l’exemple du Mali,
et de son train bibliothèque. Un livre représente un mois de salaire pour un
malien, et nous prenons conscience de l’état d’urgence d’une mise en place
d’accès à la lecture et à l’écriture pour le peuple africain. La transmission
orale a ses limites et le risque d’une perte partielle de l’héritage
traditionnel culturel est bien présent.
Le wagon bibliothèque ne propose à l’heure actuelle que peu
de choix de livres et le peuple malien lettré semble plus que désireux de se
nourrir de littérature.
Martine Lancelot est une véritable amoureuse du Mali qu’elle
considère comme son 2ème pays ;
Cet amour et ce désir de sensibilisation transparaît
nettement dans ce film où le travail de photographie et de mise en abîme des
couleurs est particulièrement soigné.
Jeudi 30 Novembre
L’heure de la piscine Valérie
Winckler
Images limpides, fluidité des mouvements, éclat de Ia couleur, c’est d’abord ce que le spectateur perçoit de ce film de Valérie Winckler photographe venue au cinéma : mais ce bain où joue la transparence des silhouettes est un bain révélateur. Ces corps graciles sont habités par de graves questions : l’attente de l’amour, le désir de réussite, la peur de l’avenir... Le passage à l’adolescence est fait d’hésitations, d’interrogations, d’envols et de craintes.
À quoi rêvent les jeunes gens et les jeunes filles d’un lycée de la région parisienne en 1995 ? Un film qui a la grâce d’un pastel.
On pourrait presque dire que “L’heure de la piscine” est l’aboutissement d’un travail photographique. Il a été conçu, puis réalisé à la fin d’une période de 4 ans pendant laquelle j’ai suivi dans leur passage de l’enfance à l’adolescence, de la 6ème à la 3ème, les élèves de deux collèges de la région parisienne.
Photographe, j’ai toujours été intéressée par le lien de l’image et de la parole. (...) Pour “L’heure de la piscine” l’idée de tourner en film était évidente puisque le mouvement des corps est un des éléments essentiels de ce passage de l’enfance à l’adolescence. (...) Et, en filmant, je retrouvais une parenté avec la photographie qui n’est pas une technique mais une façon d’être dans l’approche du sujet et dans la distance que l’on a par rapport à lui. J’avais un gros avantage qui était de bien connaître les élèves de 3ème que j’avais photographiés et enregistrés. Je ne connaissais pas les élèves de 6ème mais, habitués à me voir dans le collège, enthousiasmés aussi que l’on s’intéresse à eux, j’ai pu avoir avec eux des rapports d’une étonnante spontanéité.
Valérie Winckler
Photographe à l’agence Rapho depuis 1984, Valérie Winckler poursuit des reportages personnels (« Actes de Naissance », « La mort si proche », « Visages de l’aube »…) paralèllement à des travaux de commande, ainsi qu’ une importante recherche sur des photogrammes. Elle est aussi réalisatrice de documentaires plusieurs fois primés : « Peines », « Instantanés », « L’heure de la piscine »…
France, 1995, Beta SP, couleur, 28’
Réalisation : Valérie Winckler
Image : Valérie Winckter et Anne-Claire Molcard
Images sous-marines : Henri Alliet
Son : Michel Martin
Montage : Véronique Lebars
Musique : Michel Deneuve
Coproduction: Trans Europe Film, Canal +
Distribution : Documentaire sur Grand Ecran Distribution
Le saxophoniste américain Ernest Dawkins a composé une musique originale pour grand chœur et fanfare dans le cadre des Actions Musicales du Festival Banlieues Bleues. Des collégiens de Seine-Saint-Denis ont écrit les textes pour cette musique. Semaine après semaine, ils répètent avec leurs professeurs et des musiciens professionnels en attendant le grand jour : l’arrivée de Dawkins et le concert final.
La quintessence de l’enseignement d’Ernest Dawkins se résume à une musique originale entièrement tournée vers le futur, tout en revendiquant clairement l’héritage afro-américain à travers le blues, les polyphonies de la Nouvelle-Orléans, le swing, le be-bop, le funk et le hip hop.
Pour Ernest Dawkins, la musique est une discipline spirituelle, et son orchestre est conçu comme un relais dans la chaîne de la tradition, réalisant pleinement le vieux rêve d’un héritage partagé, conférant alors à sa musique une résonnance à part. Il obtint par ailleurs de nombreux prix, dont beaucoup concernaient son action auprès des écoles.
Dawkins a en effet également pris le temps de partager son génie musical et son savoir avec les jeunes défavorisés de Chicago. Il enseigne depuis 1989 la musique à la "Chicago Public School System". Fort de cette expérience, il travailla aussi à "Urban Gateway’s Educative Performances Program for schools" et au "Chicago Park District", permettant alors à des jeunes élèves d’origines très diverses, de trouver un moyen de médiation et d’expression pacifique et culturel.
Cette action trouve son prolongement dans le projet Banlieues Bleues ; où le musicien s’investit et partage son art auprès des jeunes de la banlieue nord de Paris, dont le métissage culturel trouve écho dans la musique éclectique d’Ernest Dawkins.
Né a Madrid en 1965, Xavier Baudoin devient un réalisateur membre de la
« Maison Velasquez » de 1995 à 1997.
Il remporte plusieurs prix pour ses réalisations diverses.
Il est aujourd’hui l’auteur d’un grand nombre de films documentaires.
Filmographie non exhaustive :
Watch me ! 2003
La cathédrale de justo 2002
Les chemins de don Quichotte 2000
Cathédrale 1997
A l’huile c’est plus difficile 1994
La république bleue de Gilbert 1992
Isaac Celnikier la mémoire incarnée 1992
Cottage Beethoven 1988
La parole de Dieu et l’art du ciment 1987
France, 2003, Beta SP, couleur, 52’
Image : Xavier Baudoin
Son : Nicolas Guadagno
Montage : Jocelyn Ruiz
Musique : Ernest Dawkins
Production : La Huit Production
Une coproduction : Mezzo - Banlieues Bleues
Distribution : Documentaire sur Grand Ecran
Beppie Johan Van der keuken
Beppie a dix ans. Issue
d’un milieu ouvrier, c’est une vraie gamine d’Amsterdam, drôle, pleine
d’esprit. Spontanée, elle raconte pendant plusieurs mois ses aventures au
cinéaste qui la suit dans sa vie quotidienne. Evocation de la vie, de la mort,
de la télévision, de l’amour, de l’argent... Savoureux.
« Ce qui est saisi, c’est une présence et rien d’autre, on était là, on est là.
Quelque chose se passe et nous y assistons, quelque chose se passe parce que nous y assistons. Et cela suffit pour créer un élément de tension, de confrontation: il ne s’agit pas seulement de suivre et de retenir les événements, mais aussi de se laisser provoquer et interpeller par ce qui se passe.
Il est essentiel d’être réceptif à la tension de ce hasard provoqué. Cinéma vérité : la vérité de notre propre corps au milieu de ce qui est mis en mouvement autour de nous. Le direct au cinéma : le corps et la caméra se confondent le temps de la prise de vue, tant qu’on est en phase avec l’imprévisible qu’on a soi-même déclenché . »
Van Der Keuken (1993)
« Je n'envisage pas la réalité comme quelque chose qui puisse être fixé sur la pellicule mais plutôt comme un champ. [...] Comme cinéaste je me situe dans le monde de l'image, à mi-chemin entre moi et la réalité, idéalement le spectateur de cinéma doit se trouver dans une position similaire. »
Johan van der Keuken
Filmographie (non exhaustive)
Réalisateur
La jungle plate (2005)
Vacances prolongées (2000)
Temps/travail (1999)
Derniers mots ma sœur Joke (1998)
To sang photostudio (1997)
Amsterdam global village (1996)
Pays-Bas, 1965, 16 mm et Beta SP, N&B, 38’
Réalisation, image, son : Johan van der Keuken
Montage : JvdK, Kees Straatsma
Production : Johan van der Keuken, VPRO
Distribution : Documentaire sur Grand Ecran Distribution
Lettre d’ un cinéaste à sa
fille Eric Pauwels
Lettre d’un cinéaste à sa fille est un film artisanal et libre, un film personnel et ludique, un film tissé de milles histoires et cousu de différentes textures, un livre d’images où un cinéaste prend position par rapport au cinéma et donne à voir les visages et les histoires qu’il veut partager.
« (…) Lettre d’ un cinéaste à sa fille est plus très grand film, c’est un film tout simplement et c’est formidable de la part d’ Eric Pauwels de l’avoir voulu ainsi, aussi simple et aussi clair que le regard d’un enfant. » Philippe Simon
Filmographie (non exhaustive)
Réalisateur
Lettre d’un cinéaste à sa fille (2000)
L amateur (1997) de Olivier Smalders
La fragilité des apparences (1995)
Lettre à Jean Rouch (1994)
Les rives du fleuve (1991)
Trois danses hongroises de Brahms (1990)
Le martyre de St Sébastien (1989)
Violon phase (1983)
Réalisation : Eric Pauwels
Images : Rémon Fromont et Eric Pauwels
Son : Ricardo Castro
Montage : Rudi Maerten
Production : Ulrike, CBA et RTBF-Carré Noir avec l’aide du Centre du Cinéma et de l’Audiovisuel de la Communauté française de Belgique et les Télédistributeurs wallons
Vendredi 1er décembre

Autour du
graph Caroline Pajot
Vendredi 1er
décembre à 18h30 en présence de la réalisatrice
Quatre grapheurs
débarquent à Limoges et bombent le C.C.M John Lennon. Le graff reflète
une culture et un état d’esprit, propre au mouvement Hip Hop… que nous ignorons
souvent.
Documentaire de 16 mn sur l’art du graff, réalisé
en par Caroline Pajot en 1997.
Caroline
Pajot, vidéaste amateur étudiante en sociologie participe aux actions
Studio-Image, Cafévision depuis 1997. Dans ce cadre là, elle a
découvert le documentaire et la fiction. Elle a réalisé quelques essais
documentaires dont :
-« L’avis de Jesus » film super 8 muet avec le réalisateur, Bruno Dumont.
-« Autour du graph »
Elle a également participé à la réalisation de courts-métrages de fiction, parmi lesquels :
-« Un aller sans retour ou peut être un jour »
Elle fait partie des « amis de Cafévision » et participe activement à la programmation et à l’animation de ces rencontres 2006.
Autour du graph
Réalisation : Caroline Pajot
Photographies : association
Delta-Phot
Durée : 16’
Année : 1997
Production : Varlin Pont-Neuf
Atelier Studio-Image
Un été au ciné
Moi, Sanfourche Christophe Gatineau
Au-delà du portrait d'artiste, le réalisateur soulève
des questionnements sur l'art ainsi que sur le rôle et la démarche de
l'artiste. Jean Joseph Sanfourche apporte des réponses sans détours, dans son
parler plein de fantaisie, allant jusqu'à se décrire comme un « peintre en
bâtiment».
Mais l'essentiel de sa réponse, il nous la fournit par sa démarche
auprès des enfants et du monde éducatif, nous prouvant par là même que son art
est bien vivant.
Sentant la fin de sa vie approcher, il s'adresse à l'autre monde,
voulant donner une valeur testamentaire au film. Lui qui a peint des années
durant le Christ sur la croix, reproche alors au Père d'avoir sacrifié son
enfant.
« Que
quelqu’un s’intéresse vraiment en profondeur à moi et à mon travail,
cela m’a fait très plaisir et surtout qu’il prenne le temps.
Quand
Robert Doisneau était venu avec une équipe de télévision cela avait
duré 2 jours. Là Christophe Gatineau a travaillé sur ce film pendant
plus de 6 mois avec beaucoup de minutie et de sérieux, et parfois je
peux dire qu’il est même un peu chiant…
M’enfin, c’est à ce prix que l’on obtient de bon résultats. »
Jean-Joseph Sanfourche
« En Afrique, un vieux qui disparaît c’est comme une bibliothèque qui part en fumée. »
«
Cette citation d’Amadou Hampaté Ba illustre à merveille les relations
que j’entretiens avec Jean Joseph Sanfourche, d’une amitié pudique qui
a pris source il y a une douzaine d’années et qui au fils des ans va
croissante, comme pour mieux s’épanouir vers l’embouchure, delta de la
vie ou source de la mort. Au bord de l’océan, d’un côté lui, ressentant
le feu qui envahi sa demeure, de l’autre côté moi, voulant sauver les
précieux ouvrages. Rares sont ceux qui ont pris le temps de les
consulter, préférant seulement voir le côté « folklorique » de l’homme.
»
Christophe Gatineau
Né le 9 août 1961 à Rochefort sur mer, Christophe
Gatineau, tourna plusieurs films de commande avant de réaliser son 1er court métrage en 1991 : Sites choisis.
Il est également l’auteur de plusieurs travaux de photographies, d’infographie et de documentaires.
Filmographie (non exhaustive)
Courts métrages : Sites choisis 91, L’hydropote 91,
Brouage, l’étoile des santons 98, Tête de mule 96.
Documentaires : Kao Ling 90, La saga des Haviland 91, Boulevard de l’Océan 91, Jardins d’Auteur 93, L’Esprit Porcelaine 93, Fatal journée 95…
Derniers films : L’étape de Tour 2005, A vous la parole 2005, Moi Sanfourche 2005.
Réalisation : Christophe Gatineau
Caméra : Christophe Gatineau
Son : Christophe Gatineau
Production : Morsure
Format : DV Couleur
2005
52’
L'énergie de Pierre
Bonnard Yann kassile
« Par un récit et une série d’analyses en forme de stimulation pour l’œil et l’esprit, le film se compose de dix-huit chapitres thématiques. Il rend compte de l’énergie et de l’exigence qui habitaient Bonnard. Il se présente sous la forme d’une lettre d’un narrateur à un jeune ami. Cela permet, sur le mode de la communication privilégiée et intime,“une transmission”. Ce qu’il s’agit de transmettre est bien l’énergie de Bonnard. » . (Yann Kassile)
Auteur, réalisateur, Yann Kassile publia à la suite de son
séjour à la villa Kujoyama
« Penseurs japonais dialogues du commencement », il réalisa également le film:
« L’expérience Nietzsche »
il travail
actuellement sur un documentaire « pensées du Japon »
- Réalisateur : Yann Kassile
- 2005 - DV Cam - Couleur - France - 55'
- Image : Yann Kassile
- Son : Yann Kassile
- Montage : Yann Kassile
- Production : Yann Kassile
- Distribution : La Huit distribution
Soirée du samedi 2 déc.
Enfant, Abdourahmane Thior adorait la pâte d’arachide. A pleines mains, il la portait à sa bouche avec avidité, comme si sa survie en dépendait. Devant cet apétit dévorant, ses parents le surnomèrent « Diégane » : celui qui s’empare de la vie.C’est avec ce même appétit qu’Abdourahmane se nourrit aujourd’hui de la lutte et qu’il a fait de ce sport très populaire au sénégal, sa source de vie.D’arène en arène, à la recherche d’un adversaire de taille pour un grand combat, il est accompagné de son jeune frère Bouba à qui il doit transmetre son art et sa philosophie.
Filmographie de Arnaud Briquet, producteur, cinéaste
Les Enfants de Babel, trace du Mali
de Patrick Béhin
2007 Asil Production - 80 mn
S’que tout le monde est OK ! ?
de Patrick Béhin, Jean-Luc Gosse, Arnaud Briquet
2002 Asil Production - 51 mn
Beyrouth, Littoral
de Philippe Rouy, Agnès Ravez
2001 Asil Production - 64 mn
Diégane
de Arnaud Briquet
2000 Pyramide Production - 52 m
Yirimadjo
de Arnaud Briquet
1999 Asil Production – 54 mn
Djakarlo
de Arnaud Briquet
1998 Asil Production /face à face – 73 mn
Réalisateur: Arnaud Briquet
Production : Pyramide production
Année :2000
Durée :52 minutes
Vidéo :couleur
Le jour où j' ai découvert Victor Hugo Martine Lancelot
Au
Mali, de Bamako jusqu’à la frontière du Sénégal circule un train, le
Wagon Bibliothèque, qui s’arrête de villages en villages et propose des
livres à tous. La lecture, c’est maîtriser mieux le français, c’est
apprendre, c’est découvrir d’autres cultures. Cette rencontre avec des
lecteurs maliens, jeunes et moins jeunes, nous apprend ce que chacun
tire personnellement de ces lectures d’auteurs français ou africains.
« En 1995, lors du tournage d’un de mes films « Jinèbana
ou la maladie des esprits », j’ai appris l’existence d’un
wagon-bibliothèque qui traversait l’Est du pays.
J’ai eu envie de
faire ce voyage. Ce wagon pas comme les autres me permettrait d’aller à
la rencontre d’un peuple qui, autrefois, a imposé son exceptionnelle
richesse culturelle et qui aujourd’hui, se sent humilié. Le Mali est
synonyme de sécheresse, de pauvreté, d’épidémies et encore plus honteux
: d’immigration clandestine !
Ce documentaire propose un voyage au cœur de ce vaste berceau de la civilisation.
A
travers cette expédition ferroviaire, le film nous emmènera à la
rencontre de gens qui ont des choses à dire et à nous apprendre.
» Martine Lancelot
Scénariste et réalisatrice depuis 1974, Martine Lancelot a réalisé treize films, dont :
S’il vous plait…la mer 1978,
Le jour où j’ai découvert Victor Hugo 1996,
De Bamako à Monaco 2003,
La maladie silencieuse 2005,
Jean Lescure, le poète et la couleur 1998,
Ambiance familiale 1997,
Jinèbana ou la maladie des esprits 1995,
Portrait de Chantal Akerman 1983,
Danse et sculpture 1981…
SCULPTEURS AU BENIN Ce
film est un voyage à la rencontre d’ artistes contemporains béninois
fortement impliqués dans l’héritage culturel de leur pays. Soucieux de
la modernité de leur travail et du devenir économique du Bénin, ils
tentent d’éviter dans leur art ces scléroses trop souvent générées par
les rituels et la tradition dans certaines régions africaines
ou…européennes. Georges Adéagbo, Dominique Kouas, Calixte Dakpogan,
Cyprien Tokoudagba, Romuald Hazoumé poursuivent leurs recherches sur
place à Cotonou ,Porto Novo, Abomey mais aussi sur des terres d’accueil où
ils sont invités dans les grandes manifestations d’art contemporain à
travers le monde ( Osaka, Venise, Sao Paulo, Kassel). Des auteurs
béninois ( Joseph Adandé, Florent Coua - Zotti ) servent de passeurs
pour aider à la découverte de cet art béninois très lié au vodun,
divinité du culte animiste comme à les sculpture - référence, l ’ une
des œuvres majeures de l’art africain : la sculpture du dieu Gou,
présente dans les salles du Louvre. Filmographie non exhaustive
ROUBEN MAMOULIAN, L’AGE D’OR DE BROADWAY ET HOLLYWOOD 63 2006 une production Les Films du Horla ARTHUR RIMBAUD, CHYPRE POSTE RESTANTE 52 ’ 2005 une production Les Films du Horla RENE DEPESTRE, CHRONIQUE D’UN ANIMAL MARIN 62 ’ 2004 une production Les Films du Horla SERGUEÏ PARADJANOV, LE REBELLE 51’ – 2003 une coproduction Les Films du Horla – Cinécinéma Auteur CAUCASE 32 ’ – 2003 une co-production Les Films du Horla – Télévision arménienne AZIZA, SCULPTEURS AU BENIN 31’ – 2003 une co-production Les Films du Horla –France 3 Limousin-Poitou-Charentes Office de Radiodiffusion et de Télévision du Bénin Réalisation: Patrick Cazals
Aziza Patrick Cazals
Scénario: Patrick Cazals
Caméra: Jacques Malnou, Christian Hautesserres
Son : Victor Houedanou
Montage: Marie-Agnès Blum Pr
Production: Les Films du Horla, 1 5
Co-Production: France 3 Limousin-Poitou-Charentes,
Fo:Betacam Digital.
Couleur 32 mn 2003
Cafévision
Une action culturelle cinématographique
ancrée à
Limoges
Le regard rétrospectif que nous avons mené tout au long de ces années, oriente cette action vers un développement de nos activités de diffusion.
Nos expériences passées et celles menées par d’autres acteurs régionaux nous montrent que la mobilisation du public passe par des associations locales, actives tout au long de l’année et mues par une véritable volonté d’animation socioculturelle.
C’est cette organisation, inscrite dans une série de rendez-vous portés par l’association qui fait que tel ou tel individu va sortir pour aller voir un documentaire ailleurs qu’à la télé.
Notre volonté est donc de se positionner comme un acteur pour la valorisation du film documentaire dans la région et le développement des projets de création et d’éducation aux images pour tout citoyen.
Pour cela nous devons :
- Consolider et professionnaliser Cafévision afin d’organiser et valoriser la programmation de documentaires.
- Mener à la fois une réflexion et des actions pour tenter de renforcer des réseaux de diffusion du film documentaire en Limousin.
- Offrir un accès éducatif à l’image, individuel et partagé.
Cafévision doit permettre de
Découvrir
Des films d’ateliers, des premiers films, souvent réalisés aux marges du marché, sans images calibrées, mais tout aussi nourrissants.
Des documentaires trop souvent peu diffusés et méconnus où s’exprime la pertinence d’un regard. A travers ces films, tournés dans notre ville, notre région, dans les pays plus lointains, amener les spectateurs de tout âge à mieux comprendre la démarche de ces cinéastes et de là, avoir un regard plus critique sur les images qui nous entourent.
Débattre
Utiliser le documentaire comme une forme particulièrement favorable au débat, en invitant les réalisateurs mais aussi les personnes qui ont été filmées, et des personnes ressources en fonction des thématiques abordées.
Proposer des temps de rencontres pour approfondir une réflexion autour du documentaire et autour d’un sujet de société.
Rencontrer
Rencontrer ceux qui participent à la réalisation d’un film, pour comprendre leur rôle créatif dans l’élaboration d’un film, réalisateurs, producteurs, monteurs, chefs opérateurs… mais aussi des personnes qui sont dans le films, « les filmés », des témoins, des spécialistes….
Participer
A la sélection des films, en s’inscrivant dans les ateliers de programmation proposés tout au long de l’année afin de développer au sein du groupe une démarche de spectateurs actifs.
Spectateurs actifs à ;
L’organisation de la soirée (exposition, musique, accueil, bar, communication…) afin de valoriser leur savoir faire et de créer un lieu convivial où émergerait un lien collectif (mise en espace du lieu, gratuité des séances, possibilité de restauration, programmation musicale…)
- Aux ateliers « Webtrotter », atelier régie pour archiver les débats et les rencontres de ces soirées.
- Aux ateliers DVD, pour réaliser des support pédagogiques.
Echanger
- Avec les acteurs locaux et régionaux impliqués dans la création et la diffusion de films documentaires et ceux engagés dans des actions d’éducation à l’image.
- Avec les acteurs nationaux qui mènent une réflexion sur le cinéma documentaire et sa place dans notre société du tout numérique…
Apprendre à dire non ! A Gazut
Apprendre à dire non ! A Gazut
Vidéo envoyée par cafevision
cette petite vidéo contient de grands mots. André Gazut réalisateur de plusieurs documentaires sur la guerre d'algérie revient d'une manière simple sur les qualités humaines provoquant le refus d'une autorité injuste... Retrouvez André gazut sur le site, cherchez ses films faites les voir.... http://memoiravif.free.fr/gazut.html http://fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9_Gazut etc ... contactez nous, laissez vos commentaires...
Itw - André Gazut - "histoire"
Itw - André Gazut - "histoire"
Vidéo envoyée par cafevision
une version courte de l'histoire algérienne (la guerre sans nom) par André Gazut venu plusieurs fois projeter ses films er réagir à nos cotes pour la reconciliation hitorique. En collaboration avec l'association "Mémoire à vif" Laissez vos commentaires...
itw-Simone de Bollardiere 2004
itw-Simone de Bollardiere 2004
Vidéo envoyée par cafevision
simone de Bollardière, veuve du Général de Bollardière, interné en citadelle pour avoir refusé de paratiquer la torture en Algérie. SB(extrait) :.B. : Je le dis souvent aux jeunes qui sont confrontés à leurs problèmes quotidiens : il faut savoir désobéir, apprendre à dire « non », à la drogue, aux autres, etc. Chez mon mari, c’était une habitude de contester des ordres qu’il n’approuvait pas. Je suis du côté des gens qui ne mentent pas disait Jacques, un rebelle qui est resté jusqu’au bout fidèle à ce qui l’amena un jour à rejoindre De Gaulle à Londres... Madame de Bollardière, quant elle vous rencontre, elle vous regarde, vous regardez le monde et où vous y etes... merci Simone, merci merci merci...
histoire de cafévision
Florilege 97-2004
Vidéo envoyée par cafevision
un petit montage reprenant des images sur cafévision à ses débuts jusquà 2004. Une petite présentation de l'événement, de son évolution. Pardon pour la qualité de l'encodage mais c'est du vieux et du multisupport... enfin on comprend c'est l'essentiel. ce florilège d'images archives va surprendre ceux/celles qui s'y reconnaissent...
Itw - Amalia Escriva
Itw - Amalia Escriva
Vidéo envoyée par cafevision
Lors du cafevision mois du documentaire 2003, Amalia Escriva réalisatrice de "Dans les fils d'argent de tes robes" revient sur le drame de l'Algérie. Merci Amalia pour ta participation.
débat Marie Colonna
débat Marie Colonna
Vidéo envoyée par cafevision
Le mois du film documentaire en 2003 fut consacré à l'Algérie d'hier et d'aujourd'hui. Marie Colonna présentait son film "Harki : un traitre mot" à travers la révolte des enfants de cette guerre "sans nom" elle partage l'héritage de cette guerre ou plutot l'heritage de son occultation... Marie à l'origine est chef monteuse, elle a participé à de nombreux documentaires, à striptease...












































