20 novembre 2006
Rencontre cafévision du 30 Nov au 2 Déc 2006
Jeudi 30 Novembre
L’heure de la piscine Valérie
Winckler
Images limpides, fluidité des mouvements, éclat de Ia couleur, c’est d’abord ce que le spectateur perçoit de ce film de Valérie Winckler photographe venue au cinéma : mais ce bain où joue la transparence des silhouettes est un bain révélateur. Ces corps graciles sont habités par de graves questions : l’attente de l’amour, le désir de réussite, la peur de l’avenir... Le passage à l’adolescence est fait d’hésitations, d’interrogations, d’envols et de craintes.
À quoi rêvent les jeunes gens et les jeunes filles d’un lycée de la région parisienne en 1995 ? Un film qui a la grâce d’un pastel.
On pourrait presque dire que “L’heure de la piscine” est l’aboutissement d’un travail photographique. Il a été conçu, puis réalisé à la fin d’une période de 4 ans pendant laquelle j’ai suivi dans leur passage de l’enfance à l’adolescence, de la 6ème à la 3ème, les élèves de deux collèges de la région parisienne.
Photographe, j’ai toujours été intéressée par le lien de l’image et de la parole. (...) Pour “L’heure de la piscine” l’idée de tourner en film était évidente puisque le mouvement des corps est un des éléments essentiels de ce passage de l’enfance à l’adolescence. (...) Et, en filmant, je retrouvais une parenté avec la photographie qui n’est pas une technique mais une façon d’être dans l’approche du sujet et dans la distance que l’on a par rapport à lui. J’avais un gros avantage qui était de bien connaître les élèves de 3ème que j’avais photographiés et enregistrés. Je ne connaissais pas les élèves de 6ème mais, habitués à me voir dans le collège, enthousiasmés aussi que l’on s’intéresse à eux, j’ai pu avoir avec eux des rapports d’une étonnante spontanéité.
Valérie Winckler
Photographe à l’agence Rapho depuis 1984, Valérie Winckler poursuit des reportages personnels (« Actes de Naissance », « La mort si proche », « Visages de l’aube »…) paralèllement à des travaux de commande, ainsi qu’ une importante recherche sur des photogrammes. Elle est aussi réalisatrice de documentaires plusieurs fois primés : « Peines », « Instantanés », « L’heure de la piscine »…
France, 1995, Beta SP, couleur, 28’
Réalisation : Valérie Winckler
Image : Valérie Winckter et Anne-Claire Molcard
Images sous-marines : Henri Alliet
Son : Michel Martin
Montage : Véronique Lebars
Musique : Michel Deneuve
Coproduction: Trans Europe Film, Canal +
Distribution : Documentaire sur Grand Ecran Distribution
Le saxophoniste américain Ernest Dawkins a composé une musique originale pour grand chœur et fanfare dans le cadre des Actions Musicales du Festival Banlieues Bleues. Des collégiens de Seine-Saint-Denis ont écrit les textes pour cette musique. Semaine après semaine, ils répètent avec leurs professeurs et des musiciens professionnels en attendant le grand jour : l’arrivée de Dawkins et le concert final.
La quintessence de l’enseignement d’Ernest Dawkins se résume à une musique originale entièrement tournée vers le futur, tout en revendiquant clairement l’héritage afro-américain à travers le blues, les polyphonies de la Nouvelle-Orléans, le swing, le be-bop, le funk et le hip hop.
Pour Ernest Dawkins, la musique est une discipline spirituelle, et son orchestre est conçu comme un relais dans la chaîne de la tradition, réalisant pleinement le vieux rêve d’un héritage partagé, conférant alors à sa musique une résonnance à part. Il obtint par ailleurs de nombreux prix, dont beaucoup concernaient son action auprès des écoles.
Dawkins a en effet également pris le temps de partager son génie musical et son savoir avec les jeunes défavorisés de Chicago. Il enseigne depuis 1989 la musique à la "Chicago Public School System". Fort de cette expérience, il travailla aussi à "Urban Gateway’s Educative Performances Program for schools" et au "Chicago Park District", permettant alors à des jeunes élèves d’origines très diverses, de trouver un moyen de médiation et d’expression pacifique et culturel.
Cette action trouve son prolongement dans le projet Banlieues Bleues ; où le musicien s’investit et partage son art auprès des jeunes de la banlieue nord de Paris, dont le métissage culturel trouve écho dans la musique éclectique d’Ernest Dawkins.
Né a Madrid en 1965, Xavier Baudoin devient un réalisateur membre de la
« Maison Velasquez » de 1995 à 1997.
Il remporte plusieurs prix pour ses réalisations diverses.
Il est aujourd’hui l’auteur d’un grand nombre de films documentaires.
Filmographie non exhaustive :
Watch me ! 2003
La cathédrale de justo 2002
Les chemins de don Quichotte 2000
Cathédrale 1997
A l’huile c’est plus difficile 1994
La république bleue de Gilbert 1992
Isaac Celnikier la mémoire incarnée 1992
Cottage Beethoven 1988
La parole de Dieu et l’art du ciment 1987
France, 2003, Beta SP, couleur, 52’
Image : Xavier Baudoin
Son : Nicolas Guadagno
Montage : Jocelyn Ruiz
Musique : Ernest Dawkins
Production : La Huit Production
Une coproduction : Mezzo - Banlieues Bleues
Distribution : Documentaire sur Grand Ecran
Beppie Johan Van der keuken
Beppie a dix ans. Issue
d’un milieu ouvrier, c’est une vraie gamine d’Amsterdam, drôle, pleine
d’esprit. Spontanée, elle raconte pendant plusieurs mois ses aventures au
cinéaste qui la suit dans sa vie quotidienne. Evocation de la vie, de la mort,
de la télévision, de l’amour, de l’argent... Savoureux.
« Ce qui est saisi, c’est une présence et rien d’autre, on était là, on est là.
Quelque chose se passe et nous y assistons, quelque chose se passe parce que nous y assistons. Et cela suffit pour créer un élément de tension, de confrontation: il ne s’agit pas seulement de suivre et de retenir les événements, mais aussi de se laisser provoquer et interpeller par ce qui se passe.
Il est essentiel d’être réceptif à la tension de ce hasard provoqué. Cinéma vérité : la vérité de notre propre corps au milieu de ce qui est mis en mouvement autour de nous. Le direct au cinéma : le corps et la caméra se confondent le temps de la prise de vue, tant qu’on est en phase avec l’imprévisible qu’on a soi-même déclenché . »
Van Der Keuken (1993)
« Je n'envisage pas la réalité comme quelque chose qui puisse être fixé sur la pellicule mais plutôt comme un champ. [...] Comme cinéaste je me situe dans le monde de l'image, à mi-chemin entre moi et la réalité, idéalement le spectateur de cinéma doit se trouver dans une position similaire. »
Johan van der Keuken
Filmographie (non exhaustive)
Réalisateur
La jungle plate (2005)
Vacances prolongées (2000)
Temps/travail (1999)
Derniers mots ma sœur Joke (1998)
To sang photostudio (1997)
Amsterdam global village (1996)
Pays-Bas, 1965, 16 mm et Beta SP, N&B, 38’
Réalisation, image, son : Johan van der Keuken
Montage : JvdK, Kees Straatsma
Production : Johan van der Keuken, VPRO
Distribution : Documentaire sur Grand Ecran Distribution
Lettre d’ un cinéaste à sa
fille Eric Pauwels
Lettre d’un cinéaste à sa fille est un film artisanal et libre, un film personnel et ludique, un film tissé de milles histoires et cousu de différentes textures, un livre d’images où un cinéaste prend position par rapport au cinéma et donne à voir les visages et les histoires qu’il veut partager.
« (…) Lettre d’ un cinéaste à sa fille est plus très grand film, c’est un film tout simplement et c’est formidable de la part d’ Eric Pauwels de l’avoir voulu ainsi, aussi simple et aussi clair que le regard d’un enfant. » Philippe Simon
Filmographie (non exhaustive)
Réalisateur
Lettre d’un cinéaste à sa fille (2000)
L amateur (1997) de Olivier Smalders
La fragilité des apparences (1995)
Lettre à Jean Rouch (1994)
Les rives du fleuve (1991)
Trois danses hongroises de Brahms (1990)
Le martyre de St Sébastien (1989)
Violon phase (1983)
Réalisation : Eric Pauwels
Images : Rémon Fromont et Eric Pauwels
Son : Ricardo Castro
Montage : Rudi Maerten
Production : Ulrike, CBA et RTBF-Carré Noir avec l’aide du Centre du Cinéma et de l’Audiovisuel de la Communauté française de Belgique et les Télédistributeurs wallons
Vendredi 1er décembre

Autour du
graph Caroline Pajot
Vendredi 1er
décembre à 18h30 en présence de la réalisatrice
Quatre grapheurs
débarquent à Limoges et bombent le C.C.M John Lennon. Le graff reflète
une culture et un état d’esprit, propre au mouvement Hip Hop… que nous ignorons
souvent.
Documentaire de 16 mn sur l’art du graff, réalisé
en par Caroline Pajot en 1997.
Caroline
Pajot, vidéaste amateur étudiante en sociologie participe aux actions
Studio-Image, Cafévision depuis 1997. Dans ce cadre là, elle a
découvert le documentaire et la fiction. Elle a réalisé quelques essais
documentaires dont :
-« L’avis de Jesus » film super 8 muet avec le réalisateur, Bruno Dumont.
-« Autour du graph »
Elle a également participé à la réalisation de courts-métrages de fiction, parmi lesquels :
-« Un aller sans retour ou peut être un jour »
Elle fait partie des « amis de Cafévision » et participe activement à la programmation et à l’animation de ces rencontres 2006.
Autour du graph
Réalisation : Caroline Pajot
Photographies : association
Delta-Phot
Durée : 16’
Année : 1997
Production : Varlin Pont-Neuf
Atelier Studio-Image
Un été au ciné
Moi, Sanfourche Christophe Gatineau
Au-delà du portrait d'artiste, le réalisateur soulève
des questionnements sur l'art ainsi que sur le rôle et la démarche de
l'artiste. Jean Joseph Sanfourche apporte des réponses sans détours, dans son
parler plein de fantaisie, allant jusqu'à se décrire comme un « peintre en
bâtiment».
Mais l'essentiel de sa réponse, il nous la fournit par sa démarche
auprès des enfants et du monde éducatif, nous prouvant par là même que son art
est bien vivant.
Sentant la fin de sa vie approcher, il s'adresse à l'autre monde,
voulant donner une valeur testamentaire au film. Lui qui a peint des années
durant le Christ sur la croix, reproche alors au Père d'avoir sacrifié son
enfant.
« Que
quelqu’un s’intéresse vraiment en profondeur à moi et à mon travail,
cela m’a fait très plaisir et surtout qu’il prenne le temps.
Quand
Robert Doisneau était venu avec une équipe de télévision cela avait
duré 2 jours. Là Christophe Gatineau a travaillé sur ce film pendant
plus de 6 mois avec beaucoup de minutie et de sérieux, et parfois je
peux dire qu’il est même un peu chiant…
M’enfin, c’est à ce prix que l’on obtient de bon résultats. »
Jean-Joseph Sanfourche
« En Afrique, un vieux qui disparaît c’est comme une bibliothèque qui part en fumée. »
«
Cette citation d’Amadou Hampaté Ba illustre à merveille les relations
que j’entretiens avec Jean Joseph Sanfourche, d’une amitié pudique qui
a pris source il y a une douzaine d’années et qui au fils des ans va
croissante, comme pour mieux s’épanouir vers l’embouchure, delta de la
vie ou source de la mort. Au bord de l’océan, d’un côté lui, ressentant
le feu qui envahi sa demeure, de l’autre côté moi, voulant sauver les
précieux ouvrages. Rares sont ceux qui ont pris le temps de les
consulter, préférant seulement voir le côté « folklorique » de l’homme.
»
Christophe Gatineau
Né le 9 août 1961 à Rochefort sur mer, Christophe
Gatineau, tourna plusieurs films de commande avant de réaliser son 1er court métrage en 1991 : Sites choisis.
Il est également l’auteur de plusieurs travaux de photographies, d’infographie et de documentaires.
Filmographie (non exhaustive)
Courts métrages : Sites choisis 91, L’hydropote 91,
Brouage, l’étoile des santons 98, Tête de mule 96.
Documentaires : Kao Ling 90, La saga des Haviland 91, Boulevard de l’Océan 91, Jardins d’Auteur 93, L’Esprit Porcelaine 93, Fatal journée 95…
Derniers films : L’étape de Tour 2005, A vous la parole 2005, Moi Sanfourche 2005.
Réalisation : Christophe Gatineau
Caméra : Christophe Gatineau
Son : Christophe Gatineau
Production : Morsure
Format : DV Couleur
2005
52’
L'énergie de Pierre
Bonnard Yann kassile
« Par un récit et une série d’analyses en forme de stimulation pour l’œil et l’esprit, le film se compose de dix-huit chapitres thématiques. Il rend compte de l’énergie et de l’exigence qui habitaient Bonnard. Il se présente sous la forme d’une lettre d’un narrateur à un jeune ami. Cela permet, sur le mode de la communication privilégiée et intime,“une transmission”. Ce qu’il s’agit de transmettre est bien l’énergie de Bonnard. » . (Yann Kassile)
Auteur, réalisateur, Yann Kassile publia à la suite de son
séjour à la villa Kujoyama
« Penseurs japonais dialogues du commencement », il réalisa également le film:
« L’expérience Nietzsche »
il travail
actuellement sur un documentaire « pensées du Japon »
- Réalisateur : Yann Kassile
- 2005 - DV Cam - Couleur - France - 55'
- Image : Yann Kassile
- Son : Yann Kassile
- Montage : Yann Kassile
- Production : Yann Kassile
- Distribution : La Huit distribution
Soirée du samedi 2 déc.
Enfant, Abdourahmane Thior adorait la pâte d’arachide. A pleines mains, il la portait à sa bouche avec avidité, comme si sa survie en dépendait. Devant cet apétit dévorant, ses parents le surnomèrent « Diégane » : celui qui s’empare de la vie.C’est avec ce même appétit qu’Abdourahmane se nourrit aujourd’hui de la lutte et qu’il a fait de ce sport très populaire au sénégal, sa source de vie.D’arène en arène, à la recherche d’un adversaire de taille pour un grand combat, il est accompagné de son jeune frère Bouba à qui il doit transmetre son art et sa philosophie.
Filmographie de Arnaud Briquet, producteur, cinéaste
Les Enfants de Babel, trace du Mali
de Patrick Béhin
2007 Asil Production - 80 mn
S’que tout le monde est OK ! ?
de Patrick Béhin, Jean-Luc Gosse, Arnaud Briquet
2002 Asil Production - 51 mn
Beyrouth, Littoral
de Philippe Rouy, Agnès Ravez
2001 Asil Production - 64 mn
Diégane
de Arnaud Briquet
2000 Pyramide Production - 52 m
Yirimadjo
de Arnaud Briquet
1999 Asil Production – 54 mn
Djakarlo
de Arnaud Briquet
1998 Asil Production /face à face – 73 mn
Réalisateur: Arnaud Briquet
Production : Pyramide production
Année :2000
Durée :52 minutes
Vidéo :couleur
Le jour où j' ai découvert Victor Hugo Martine Lancelot
Au
Mali, de Bamako jusqu’à la frontière du Sénégal circule un train, le
Wagon Bibliothèque, qui s’arrête de villages en villages et propose des
livres à tous. La lecture, c’est maîtriser mieux le français, c’est
apprendre, c’est découvrir d’autres cultures. Cette rencontre avec des
lecteurs maliens, jeunes et moins jeunes, nous apprend ce que chacun
tire personnellement de ces lectures d’auteurs français ou africains.
« En 1995, lors du tournage d’un de mes films « Jinèbana
ou la maladie des esprits », j’ai appris l’existence d’un
wagon-bibliothèque qui traversait l’Est du pays.
J’ai eu envie de
faire ce voyage. Ce wagon pas comme les autres me permettrait d’aller à
la rencontre d’un peuple qui, autrefois, a imposé son exceptionnelle
richesse culturelle et qui aujourd’hui, se sent humilié. Le Mali est
synonyme de sécheresse, de pauvreté, d’épidémies et encore plus honteux
: d’immigration clandestine !
Ce documentaire propose un voyage au cœur de ce vaste berceau de la civilisation.
A
travers cette expédition ferroviaire, le film nous emmènera à la
rencontre de gens qui ont des choses à dire et à nous apprendre.
» Martine Lancelot
Scénariste et réalisatrice depuis 1974, Martine Lancelot a réalisé treize films, dont :
S’il vous plait…la mer 1978,
Le jour où j’ai découvert Victor Hugo 1996,
De Bamako à Monaco 2003,
La maladie silencieuse 2005,
Jean Lescure, le poète et la couleur 1998,
Ambiance familiale 1997,
Jinèbana ou la maladie des esprits 1995,
Portrait de Chantal Akerman 1983,
Danse et sculpture 1981…
SCULPTEURS AU BENIN Ce
film est un voyage à la rencontre d’ artistes contemporains béninois
fortement impliqués dans l’héritage culturel de leur pays. Soucieux de
la modernité de leur travail et du devenir économique du Bénin, ils
tentent d’éviter dans leur art ces scléroses trop souvent générées par
les rituels et la tradition dans certaines régions africaines
ou…européennes. Georges Adéagbo, Dominique Kouas, Calixte Dakpogan,
Cyprien Tokoudagba, Romuald Hazoumé poursuivent leurs recherches sur
place à Cotonou ,Porto Novo, Abomey mais aussi sur des terres d’accueil où
ils sont invités dans les grandes manifestations d’art contemporain à
travers le monde ( Osaka, Venise, Sao Paulo, Kassel). Des auteurs
béninois ( Joseph Adandé, Florent Coua - Zotti ) servent de passeurs
pour aider à la découverte de cet art béninois très lié au vodun,
divinité du culte animiste comme à les sculpture - référence, l ’ une
des œuvres majeures de l’art africain : la sculpture du dieu Gou,
présente dans les salles du Louvre. Filmographie non exhaustive
ROUBEN MAMOULIAN, L’AGE D’OR DE BROADWAY ET HOLLYWOOD 63 2006 une production Les Films du Horla ARTHUR RIMBAUD, CHYPRE POSTE RESTANTE 52 ’ 2005 une production Les Films du Horla RENE DEPESTRE, CHRONIQUE D’UN ANIMAL MARIN 62 ’ 2004 une production Les Films du Horla SERGUEÏ PARADJANOV, LE REBELLE 51’ – 2003 une coproduction Les Films du Horla – Cinécinéma Auteur CAUCASE 32 ’ – 2003 une co-production Les Films du Horla – Télévision arménienne AZIZA, SCULPTEURS AU BENIN 31’ – 2003 une co-production Les Films du Horla –France 3 Limousin-Poitou-Charentes Office de Radiodiffusion et de Télévision du Bénin Réalisation: Patrick Cazals
Aziza Patrick Cazals
Scénario: Patrick Cazals
Caméra: Jacques Malnou, Christian Hautesserres
Son : Victor Houedanou
Montage: Marie-Agnès Blum Pr
Production: Les Films du Horla, 1 5
Co-Production: France 3 Limousin-Poitou-Charentes,
Fo:Betacam Digital.
Couleur 32 mn 2003
19 novembre 2006
Cafévision
Une action culturelle cinématographique
ancrée à
Limoges
Le regard rétrospectif que nous avons mené tout au long de ces années, oriente cette action vers un développement de nos activités de diffusion.
Nos expériences passées et celles menées par d’autres acteurs régionaux nous montrent que la mobilisation du public passe par des associations locales, actives tout au long de l’année et mues par une véritable volonté d’animation socioculturelle.
C’est cette organisation, inscrite dans une série de rendez-vous portés par l’association qui fait que tel ou tel individu va sortir pour aller voir un documentaire ailleurs qu’à la télé.
Notre volonté est donc de se positionner comme un acteur pour la valorisation du film documentaire dans la région et le développement des projets de création et d’éducation aux images pour tout citoyen.
Pour cela nous devons :
- Consolider et professionnaliser Cafévision afin d’organiser et valoriser la programmation de documentaires.
- Mener à la fois une réflexion et des actions pour tenter de renforcer des réseaux de diffusion du film documentaire en Limousin.
- Offrir un accès éducatif à l’image, individuel et partagé.
Cafévision doit permettre de
Découvrir
Des films d’ateliers, des premiers films, souvent réalisés aux marges du marché, sans images calibrées, mais tout aussi nourrissants.
Des documentaires trop souvent peu diffusés et méconnus où s’exprime la pertinence d’un regard. A travers ces films, tournés dans notre ville, notre région, dans les pays plus lointains, amener les spectateurs de tout âge à mieux comprendre la démarche de ces cinéastes et de là, avoir un regard plus critique sur les images qui nous entourent.
Débattre
Utiliser le documentaire comme une forme particulièrement favorable au débat, en invitant les réalisateurs mais aussi les personnes qui ont été filmées, et des personnes ressources en fonction des thématiques abordées.
Proposer des temps de rencontres pour approfondir une réflexion autour du documentaire et autour d’un sujet de société.
Rencontrer
Rencontrer ceux qui participent à la réalisation d’un film, pour comprendre leur rôle créatif dans l’élaboration d’un film, réalisateurs, producteurs, monteurs, chefs opérateurs… mais aussi des personnes qui sont dans le films, « les filmés », des témoins, des spécialistes….
Participer
A la sélection des films, en s’inscrivant dans les ateliers de programmation proposés tout au long de l’année afin de développer au sein du groupe une démarche de spectateurs actifs.
Spectateurs actifs à ;
L’organisation de la soirée (exposition, musique, accueil, bar, communication…) afin de valoriser leur savoir faire et de créer un lieu convivial où émergerait un lien collectif (mise en espace du lieu, gratuité des séances, possibilité de restauration, programmation musicale…)
- Aux ateliers « Webtrotter », atelier régie pour archiver les débats et les rencontres de ces soirées.
- Aux ateliers DVD, pour réaliser des support pédagogiques.
Echanger
- Avec les acteurs locaux et régionaux impliqués dans la création et la diffusion de films documentaires et ceux engagés dans des actions d’éducation à l’image.
- Avec les acteurs nationaux qui mènent une réflexion sur le cinéma documentaire et sa place dans notre société du tout numérique…





